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lundi 27 mars 2017

German Maggiori - "Entre hommes"


Des hommes hauts placés font la fête dans un appartement et entament une partouse en compagnie de deux travestis et d'une jeune prostituée. Seulement cette dernière meurt d'overdose. Impossible de dormir tranquilles, sachant qu'il existe une vidéo de cette petite sauterie, impossible à retrouver! L'affaire est pimentée par l'implication de bandes de truands et de flics plus ou moins équilibrés.

Merci à Livraddict et aux éditions Folio pour ce partenariat. Ce roman est à paraître, aussi je n'ai pas la couverture correspondante pour illustrer cette chronique. Je la mettrai dès que je l'aurai. ;o)

Ce roman est annoncé comme étant le "meilleur polar argentin de tous les temps" et considéré comme un "livre culte".
Eh bien... j'ai été déçue. Comme le titre l'annonce, quasiment tous les personnages sont des hommes. Finalement, je crois qu'il n'y a qu'une femme : la prostituée décédée! ^^ Cependant, n'importe quel lecteur adulte peut être sensible à ce genre de polar, même une femme. Ce n'est pas ça qui m'a dérangée.

Je pense que l'idée générale est bonne, avec l'interrogation "mais où est passée cette fichue vidéo?", l'enquête des flics déjantés et l'implication, malgré eux, des truands. German Maggiori possède un bon style dans les tournures de phrases et apporte de l'humour à cette sombre histoire, ce qui permet de ne pas verser dans le trop glauque. Parce qu'à ce niveau nous sommes servis! C'est sexe, drogue, assassinats et vols!

Là où ça ne le fait pas de mon point de vue, c'est au niveau du récit qui m'est apparu décousu. On passe de personnages à d'autres, parfois avec des décalages chronologiques, ce qui m'a un peu perdue. Sans parler de la quantité de noms à retenir! Egalement, l'histoire foisonne de digressions pour la plupart intéressantes, mais certaines sont non seulement sans intérêt mais en plus sont beaucoup trop longues. 
Et puis le changement de narration (de la troisième personne, on passe à la première du singulier qui n'est pas toujours la même, pour retourner à la troisième) m'a complètement déroutée. Je n'ai pas compris l'objectif de ce changement qui n'apporte rien, à part une rupture du rythme malvenue.
Pour couronner le tout, la fin m'a laissée sur ma faim. Attention SPOILER : LA scène que j'aurais aimé lire, n'a pas été détaillée, juste mentionnée et encore, on ne connaît pas vraiment son aboutissement (ou alors je n'ai pas compris).

vendredi 17 février 2017

Maud Mayeras - "Reflex"


Une photographe de police voit les démons de son passé refaire surface lorsqu'elle se retrouve sur la scène du crime d'un enfant lui rappelant la disparition de son fils. Elle décide de retourner dans son village natal et revoit sa mère, dans un état inattendu.

Une vraie claque! Ce roman est juste horrible dans sa noirceur. Maud Mayeras a un talent de narration excellent! Les détails sanguinolents ne nous sont pas épargnés et ajoutent du glauque à l'intrigue.

Au-delà de l'horreur, la psychologie des personnages est très fouillée. On retrouve le déséquilibre mental de l'assassin, également celui des malades neuropsychiatriques, la remise en question des relations mère-enfant, et puis le changement des mentalités au cours des décennies, etc.
Les résolutions des énigmes (parce qu'il y en a plusieurs!) sont juste impossibles à deviner. Jusqu'au bout j'ai été surprise et c'est peu dire! Le dénouement est encore plus horrible que le déroulement. D'ailleurs, le mystère est dénoué doucement, par petites touches, tenant le lecteur en suspens. J'adore!
Les chapitres sont relativement courts, avec deux histoires parallèles, l'une démarrant dans un lointain passé, alors que l'autre est au présent racontée à la première personne. Ce roman se lit très vite. Il me laisse une impression très forte! Je me sens mal à l'aise au souvenir de cette histoire et ne peut m'empêcher de penser à la sensibilité de l'auteure. Elle fait trop réaliste.

Je ne manquerai pas de lire d'autres romans de Maud Mayeras, c'est certain!!!

Non mais cette claque! Waouh!

mardi 24 janvier 2017

Ian Manook - "Les temps sauvages"


Oyun et Yeruldelgger enquêtent chacun de leur côté sur la mort mystérieuse de deux inconnus, lorsque l'une tombe amoureuse d'un militaire et l'autre se retrouve accusé du meurtre d'une de ses amies.

Difficile d'en dire plus sans trop en révéler, car l'intrigue change très vite.

Ce roman fait suite à Yeruldegger que j'avais fortement apprécié, aussi j'avais acheté le second tome lors de la rencontre-dédicace en novembre 2015. J'ai retrouvé sa plume avec grand plaisir. De nouveau les personnages et les décors sont très bien dépeints, et on en apprend toujours un peu plus sur la vie en Mongolie. Quelques éléments du premier livre réapparaissent et heureusement sont bien relatés pour se souvenir de quoi il s'agit. Encore une fois, les différents chemins de l'histoire se rejoignent pour former un tout.

Mais cette fois-ci, le roman ne s'arrête pas à la Mongolie, il nous fait aussi voyager au Havre, et rencontrer un autre flic, Zarza, aussi atypique que Yeruldegger. Leurs façons de faire se ressemblent beaucoup. Alors quand les deux se croisent pour de bon, c'est croustillant. ^^ 

Toutefois, j'ai moins accroché parce que les ficelles politico-mafieuses m'ont paru trop compliquées. En toute franchise, je crois ne pas avoir tout compris et donc, je suis quand même passée un peu "à côté". Du coup déception, même si globalement j'ai aimé cette lecture. D'autre part, je reste hermétique à toutes les scènes de rêves, clairvoyances. D'une manière générale je n'y suis pas sensible, elles m'ennuient.

Il n'en reste pas moins que je compte bien lire le troisième tome "La mort nomade".

dimanche 16 octobre 2016

Cabanes & Manchette - "Fatale"


Une très belle femme se sert de ses charmes pour attirer les riches et s'enrichir.

J'ai découvert cette BD grâce au club Mauvais Genres de ma médiathèque. Deux personnes assises derrière moi ont tout de suite répondu qu'elle était vraiment bonne, ce qui a attisé ma curiosité. Et... oui elle est vraiment bonne!

Les illustrations sont belles, bien dessinées. Un côté artistique avec le jeu de lumière et couleurs, très réaliste avec plein de détails. Le texte est bien tourné, le contexte réfléchi, totalement en accord avec ce qui peut se passer dans une petite ville de bord de mer.
Certaines scènes sont crues, destinées à un public adulte.
J'ai trouvé bizarre de développer les actions de l'héroïne, comme par exemple le fait de laver ses sous-vêtements au lavabo, mais en fait, cela renforce le réalisme et nous plonge d'autant plus dans le quotidien de cette femme. Une vie de nomade.

130 pages que je n'ai pas vu passer. Avalées en quelques heures hier après-midi.

mercredi 16 mars 2016

Mathias Malzieu - "Journal d'un vampire en pyjama"

 

"Journal d'un vampire en pyjama" est le récit autobiographique de Mathias Malzieu. Le chanteur du groupe Dionysos, auteur de "La mécanique du cœur" a été touché d'une grave maladie de moelle osseuse, l'aplasie médullaire. Dans ce livre, il raconte tout ce qu'il a traversé, depuis les premiers symptômes de sa maladie, jusqu'à sa guérison.

Très touchant. La réalité de la maladie saute à la figure. Le style très poétique de Mathias Malzieu aboutit à un témoignage plein d'espoir, loin d'être larmoyant. Même si le ton est léger, on se rend compte des difficultés énormes qu'il a pu rencontrer.
Il se livre à nous sans fioriture. J'ai découvert qui était cet artiste. Son cerveau est en total ébullition face à la vie! Un grand enfant surfant sur un skate dans les rues de Paris, une personne qui se bat pour ses objectifs et ne lésine pas sur l'effort à donner. Jusqu'à ce que son corps lui rappelle que le repos est nécessaire, que ce n'est pas une machine.

En parallèle, j'ai aussi découvert ce qu'était l'aplasie médullaire dont je ne connaissais pas l'existence. Et là je suis fière de ce que peut apporter la recherche scientifique. Au bout des labos, il y a des médecins qui peuvent apporter des solutions concrètes aux patients.

En revanche - au risque que cette pensée puisse sembler déplacée - je n'ai pas pu m'empêcher de me poser la question : est-ce la même chose pour tous les malades ou bien le fait de s'appeler Mathias Malzieu apporte un certain privilège? (en même temps, tant mieux pour lui). Sincèrement, ayant entendu ce qu'a traversé une connaissance souffrant d'un cancer avancé, je n'ai pas reconnu cette empathie, ce cocon où tout roule, étape après étape. Il lui a fallu se décarcasser pour savoir ce qu'elle allait subir, elle ne savait pas quel état le "planning", comment elle allait pouvoir rentrer chez elle, etc.

Maintenant, j'aimerais bien un fauteuil-œuf! :op

mercredi 2 décembre 2015

Ian Manook - "Yeruldelgger"



Yeruldelgger est un commissaire d'Oulan-Bator en Mongolie. Son passé le rattrape avec le triple meurtre de riches industriels chinois et la découverte d'une petite fille enterrée avec son vélo dans la steppe.

J'ai eu l'occasion de découvrir ce roman et son auteur grâce à l'annonce d'une rencontre-dédicace organisée par ma médiathèque. Ralala, un réel coup de cœur à tous les niveaux : au fil de ma lecture, mais aussi au moment de ce rendez-vous très instructif. Ian Manook est une personne captivante lorsqu'elle parle, qui nous a expliqué sa manière de travailler et donné envie de découvrir la Mongolie. 



"Yeruldelgger" est un polar absolument accrocheur! 630 pages (en poche) lues d'une traite. Il n'est pas étonnant qu'il ait été récompensé par trois prix (Lectrices ELLE, SNCF, Quais du Polar).

Ce livre est très riche et dense grâce aux deux enquêtes parallèles pleines de suspens, mais aussi grâce aux informations qui fourmillent à propos de la Mongolie.
Ce pays constitue un personnage à lui tout seul. On découvre ses paysages, sa capitale Oulan-Bator, la vie des nomades et des sédentaires, ses us et coutumes qui persistent malgré tout, mais sont vraisemblablement amenées à disparaître, le fonctionnement de son système policier.

Dès la première page, on entre directement dans le vif du sujet. Et j'ai adhéré de suite.
Yeruldelgger est un commissaire sombre, brisé par la dislocation de sa famille. Malgré tout il continue de vivre et s'investit à fond dans son travail. Oyun et Solongo sont deux femmes qui l'aident dans son travail et dans sa vie privée. L'une a un côté violent qui l'oppose à la douceur de l'autre, pourtant médecin légiste.
Et puis je me suis attachée à Gantulga, un véritable Gavroche comme l'a si bien qualifié Ian Manook. Ce gamin débrouillard ne manque pas d'imagination et de talents pour s'en sortir! Et dire qu'il n'était pas prévu au départ... Il constitue un duo de choc aux côtés d'Oyun.

J'ai aimé l'opposition des références historiques entre l'Asie et l'Europe. Je ne m'imaginais pas qu'Hitler puisse être considéré de cette façon en Mongolie!
En revanche, j'ai moyennement accroché aux passages sur l'explication des rêves bien que je puisse comprendre qu'ils fassent partie de la vie des Mongols. Ce bémol est juste un petit détail qui n'a pas du tout entaché mon impression générale.

Le tome suivant "Les temps sauvages" m'attend!!! ^^
Et puis je sais qu'un troisième volume verra le jour...


vendredi 2 octobre 2015

Laure Manel - "Histoire d'@"


Au nouvel An, Mathilde reçoit le mail d'un mystérieux inconnu qui avoue la connaître. Il s'agit de son meilleur ami d'enfance, Cyril, parti de l'autre côté de l'Atlantique il y a douze ans. Un échange régulier de messages se met en place réveillant leurs souvenirs et sentiments...

Le roman est entièrement constitué de mails échangés durant plusieurs mois. J'avoue avoir été un peu lassée à un certain moment, car l'histoire est un peu trop simple à mon goût et ne laisse pas de place au suspens. L'intrigue manque de piment. Heureusement, le final n'a pas suivi mon intuition pessimiste! ;o)

Mais... j'ai apprécié cette lecture légère, facile qui est loin d'être désagréable. Laure Manel développe avec talent les sentiments amicaux et amoureux. L'échange de messages est très réaliste! Le contact est établi avec une certaine tension, puis l'amitié reprend le dessus, mais une mise au point s'impose. Les sentiments ambiguës font surface, semant la confusion. Les protagonistes se tournent autour, jouent à cache-cache, avec en toile de fond la présence de leurs conjoints.
Ce qui est particulièrement bien ficelé, c'est la présence indirecte de personnages secondaires. On les découvre au travers des mots de Mathilde et Cyril! La présence des amies "toquées" est essentielle car chacune apporte son avis sur leur relation épistolaire directement et ce, en rapport avec leurs caractère et principes.
Personnellement Cyril m'a énervée! Et là je ne peux rien expliquer sous peine d'en dévoiler de trop.

Enfin, pour ne rien gâcher, Mathilde vit en Bretagne, une région que j'affectionne à 200%. ^^
Également, très belle couverture!
Merci à Laure Manel et Livraddict pour ce partenariat qui m'aura permis de découvrir un roman original par sa forme.

Site de l'auteure : ICI.
Facebook de l'auteure : ICI.

mardi 16 décembre 2014

Maïa Mazaurette - "Dehors les chiens, les infidèles"



Le Monde ne connaît plus la lumière depuis 70 ans, suite à la défaite de Galaad et la perte de l'Etoile du Matin. Le peuple d'Auristelle envoie tous les cinq ans, un petit groupe d'adolescents savamment choisis et formés pour mener à bien la Quête qui ramènera la lumière. Ils ne peuvent rentrer chez eux avant d'avoir réussi.

Un roman qui mêle aventure, religions, différences, amitié et amour, combats, enquête. 
On ne s'ennuie pas et l'intrigue est souvent surprenante, contrairement à ce que j'avais pensé dans les premiers chapitres.

Au début, j'étais un peu gênée de débarquer au milieu de l'histoire du groupe d'adolescents, ensemble depuis 4 ans, sans vraiment connaître leurs aventures passées. L'auteure ne s'étale pas dessus, apporte seulement les détails qui permettent de cerner les personnalités de chacun. Mais finalement, c'est suffisant, d'autant plus que je ne suis pas fan des flashbacks à rallonges qui peuvent casser le rythme. Et puis on entre directement dans le vif du sujet.

Les caractères sont fouillés, bien décrits et chaque personnage est crédible dans ses actes et pensées. Ils présentent tous des forces et des faiblesses qui vont contribuer au déroulement imprévisible des événements.
Pour finir, j'ai beaucoup aimé l'omniprésence du fanatisme religieux, notamment représenté par l'Inquisition, ainsi que le jeu des relations politiques.

Ainsi, une lecture très appréciable qui m'a faite rêver. :o)


Blog de Maïa Mazaurette : ICI

mercredi 29 octobre 2014

Christopher Miller - "L'univers de carton"


L'écrivain de SF, Phoebus K. Dank, est assassiné. William Boswell et Owen Hirt entreprennent la construction d'une encyclopédie rapportant l'ensemble de ses œuvres et relatant sa vie privée pour le moins rocambolesque. Eux-mêmes écrivains, ils ont partagé la vie de Dank et sont ses amis les plus proches, donc ceux qui le connaissaient le mieux.
On découvre que leurs points de vue peuvent être très différents, l'un trouvant Dank génial, l'autre au contraire le qualifiant d'écrivain raté. Quant au défunt, le pauvre souffrait d'agoraphobie, était obèse, obsédé par le sexe, menait des expériences plus ou moins dangereuses dans sa maison, comme sa machine à voyager dans le temps lui permettant d'accéder au futur de deux minutes.

Il s'agit d'un livre d'humour, où des écrivains sont tournés en dérision. L'ordre alphabétique ne nuit pas à la lecture d'une histoire chronologique, construite. De manière astucieuse, les entrées présentant les œuvres de Dank sont suivies par la narration de sa vie réelle. Ainsi, sa personnalité loufoque se dessine au fur et à mesure. En parallèle, les circonstances du meurtre se dévoilent.
Boswell et Hirt se détestent cordialement, s'invectivent par leurs notes en bas de page. Le traducteur s'est d'ailleurs amusé à ce petit jeu, avec ses propres notes.

Mon ressenti... je suis passée à côté de ce roman. 600 pages qui tirent en longueur, de l'humour un peu trop lourd, ennuyeux car redondant. Et pourtant, l'intrigue est très bonne. Mais je ne sais pas, j'ai l'impression que je n'étais pas un bon public. Ah si! J'ai décroché à cause du style : des parenthèses dans la majorité des phrases qui cassaient mon rythme de lecture. Souvent, je devais reprendre le début de la phrase en omettant la parenthèse pour en comprendre le sens! Dommage. 


Emprunté à la médiathèque, la couv' m'avait attiré l'oeil.
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Site du traducteur, Claro : ICI.

mercredi 9 juillet 2014

Nadine Monfils - "Mémé goes to Hollywood"



Mémé Cornemuse a décidé d'épouser JCVD et pour cela, il lui faut aller à Hollywood par tous les moyens possibles. Quitte à se faire adopter par une famille, vendre des frites infectes, écraser un cycliste ou tuer un ou deux pékins. La vieille ne manque pas d'imagination pour arriver à ses fins!

Une histoire complètement délirante à côté de laquelle je suis passée. Je ne suis tout simplement pas fan de ce style littéraire. Du San-Antonio au féminin, à la sauce belge. Je pense que lue sur la plage, je l'aurais beaucoup plus appréciée.


 Le livre était en exposition à la médiathèque : Le titre, la couv' m'ont interpellée.

Site de Nadine Monfils : ICI

mercredi 25 juin 2014

Sue Monk Kidd - "The secret life of bees"


1964. Lily Owens, 14 ans, vit seule avec son père en Caroline du Sud et l'aide dans la culture de ses pêches. Sa mère est décédée alors qu'elle était très jeune. Ses souvenirs liés à cette catastrophe la hantent, restent confus, tandis que son père assure son éducation d'une poigne de fer!
Rosaleen, sa nounou noire, est la seule personne à laquelle Lily est attachée. Elle décide de monter en ville pour signer son droit de vote, fraîchement acquis par la communauté afro-américaine, et la petite fille décide de l'accompagner. Seulement, leur chemin croise celui d'hommes blancs racistes et les mène en prison. Lily réussit à libérer Rosaleen et ensemble, elles prennent la fuite.
C'est ainsi qu'elles se retrouvent chez trois sœurs apicultrices noires.

Première fois que je lis un roman en anglais. Cette lecture m'a pris un peu de temps à cause des recherches de mots, mais je pense ne pas être passée à côté de l'histoire. J'ai adoré!!! Elle est poignante, enrichissante, émouvante, prenante.
Les pages nous emmènent dans une Amérique du Sud où la communauté noire souffre fortement du racisme. Et on le vit de l'intérieur, grâce à cette famille d'apicultrices, tout en partageant les pensées de Lily qui a reçu une éducation de blanche.
Non mais vraiment, très fort!


Livre provenant du bookcrossing. Envoyé par ghir d'Hawaïi.

Site de Sue Monk Kidd : ICI.